Mes Millennials, la fameuse generation Y avec laquelle on nous rebat des oreilles, seraient inadaptes au monde du projet. Ah oui ? Focus via l’analyse, fort relayee (et injustement decriee), de Simon Sinek.
Article initialement publie
Mes « Millennials », ce paraissent les jeunes nes approximativement entre le commencement des annees 80 et le milieu des annees 90. On nos appelle aussi la Generation Y, dont l’une des caracteristiques principales est d’avoir grandi avec un PC a domicile, jusqu’a Notre technologie que l’on connait aujourd’hui.
Et l’analyse de une telle generation fera couler nombre, beaucoup d’encre, surtout avec qu’elle a commence a investir le marche du projet.
Effectivement, on ne compte plus les propos fleurant le vieuxconisme, ou les « c’etait mieux avant ! » viennent trop souvent conclure 1 portrait a charge, et perclus de generalites.
Mais est-ce l’eventualite dans votre nouvelle analyse, qui connait votre succes certain i propos des reseaux sociaux ?
Simon Sinek a propos de « la question des Millennials »
Notre sequence en question est extraite de l’emission Inside Quest, enregistree le 7 septembre 2016 et disponible dans le integralite sur Youtube — ca dure une heure.
L’invite, Simon Sinek, auteur et conferencier reconnu en particulier pour son TED Talk sur le « golden circle » (en 2009), reagit a le sujet tres recurrente du management des Millennials.
Sa premiere reaction feint l’exasperation, ainsi, pour cause : des jeunes nes apres 1984 (d’apres la definition qu’il prend) seraient vraiment difficiles a manager, aux dires de multiples quadragenaires (et plus), managers en entreprise.
Or, Afin de Simon Sinek, ce ne semblent nullement les Millennials qui paraissent difficiles a manager ; c’est juste qu’il y a 1 choc culturel entre les generations precedentes, et celle qui est entree ces dernieres annees via le marche du boulot.
Et le conferencier detaille les facteurs expliquant, selon lui, ce fosse culturel et comportemental. Il y ajoute des pistes de solutions, dont la majorite paraissent adressees aux Millennials eux-memes, non nullement Afin de « se fondre dans le moule », mais bien pour etre plus epanoui•e dans sa vie.
Les Millennials au monde de l’entreprise, quel est le fuck ?
L’extrait de l’interview a laquelle repond Simon Sinek dure 18 minutes. C’est long pour une video virale, ainsi, pourtant, lorsque je l’ai lancee, je suis restee scotchee sur. C’est bien la premiere fois qu’on m’explique le choc culturel intergenerationnel en commencant avec refuter l’idee meme d’une generalisation systematique.
C’est en anglais, mais je vous propose une synthese juste en chinalovecupid dessous.
« Apparemment les Millennials paraissent difficiles a manager. On les accuse d’etre narcissiques, egocentres, dissipes, faineants. Mais le principal reproche qu’on un fait, c’est de se comporter comme si tout leur est du ».
Ce n’est jamais une definition a laquelle Sinek souscrit, c’est celle qui est tres repandue.
Vous connaissez, noulejeunes, nous avons le culot de demander a votre que le travail ait 1 sens, des horaires nous permettant d’avoir une vie sociale et familiale en parallele, 1 salaire decent, bref : des conditions de life pratiques. Cela toupet nous reste reproches par ceux qui paraissent encore au monde ou projet (ou qui en sont deja sortis).
Et bien sur, puisque nous sommes « narcissiques » et qu’on part du principe que « tout nous est du », on veut aussi « avoir un impact », c’est-a-dire avoir un job qui ait du sens.
Simon Sinek moque le mepris de ceux qui adherent a votre description tres negative des Millennials, en caricaturant des attentes en futilites.
Et votre introduction pose le ton d’la suite de son discours : il va presenter les 4 facteurs qui, selon lui, paraissent a l’origine de votre incomprehension reciproque.
1. Les strategies d’education ayant echoue
Simon Sinek n’invente pas la poudre (et ne le revendique gui?re) en deroulant le premier point : nos comportements communs constates aupres d’une generation de jeunes sont la consequence de l’education qu’ils ont recue.
Et naturellement, l’education n’est jamais une donnee unique, uniforme. Nos educations sont plurielles et diverses, mais de grandes tendances se detachent, avec l’air un moment.